Dernièrement, comme tous les matins au passage de ma postière, je vais voir s’il y a du courrier dans la boîte aux lettres. Je vais chercher la clé et je découvre un courrier avec le logo de la ville de calais.
Avant d’ouvrir d’ouvrir l’enveloppe, une pensée me traverse l’esprit : « est-ce que le contenu est le même que celui reçu durant l’été où il était proposé d’accompagner nos jeunes bambins dans les cantines scolaires ? ». Courrier inquiétant : est-ce que la commune est en cessation de paiement pour faire bosser le jeune retraité que je suis devenu ?
Je m’égare et en revient au courrier reçu dernièrement.

A l’ouverture de l’enveloppe, je découvre, avec stupéfaction, que je suis invité à la cérémonie d’accueil des nouveaux arrivants et nouveaux voisins de la Ville de Calais.
Etonnant, non !!! Citoyen calaisien depuis 1992 en centre-ville et habitant depuis huit ans en périphérie de Calais (2018) après un déménagement, je trouve cette invitation risible. Je n’évoquerai pas ici mon engagement de citoyen au sein de la Cité calaisienne. Il suffit de lire ou relire ICI mes actions pour Calais et le calaisis.
Alors, quel est le sens d’un tel courrier ?
Je pourrais comprendre cette démarche si les nouveaux habitants étaient invités. La proximité est essentielle pour maintenir le « vivre ensemble ». Mais, cela n’est pas suffisant. Cette proximité ne peut être efficiente que si, et seulement si, une équipe municipale crée du commun. Ce n’est plus le cas aujourd’hui à Calais.
On mesure la pertinence des politiques publiques renforçant les services à la population, en créant les conditions favorisant l’emploi et un logement digne pour chacun des citoyens calaisiens. A cette heure, ce n’est toujours pas le cas.
Pour terminer, j’invite le maire de calais de nettoyer la liste des « NOUVEAUX ARRIVANTS ».

