29 janvier 2007

De l’espoir pour l’année 2008

Par Philippe BLET


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Je présente aux
Calaisiens tous mes voeux pour cette nouvelle année qui s’ouvre à nous. L’espoir doit être le fil rouge pour cette année 2008 tant sur le plan familial que professionnel.

Cette année 2008 sera celle où les calaisiens devront faire le choix d’une nouvelle équipe municipale pour les années futures. Le choix du 9 et 16 mars prochain sera
essentiel quant à l’avenir de notre ville.

Si j’avais à imaginer ma ville dans les années futures, le dèveloppement économique, la citoyenneté et l’Europe devraient être au coeur d’un projet municipal.

Immobilisme, victimisation et déresponsabilisation politique en matière économique depuis plus de 35 ans, les calaisiens attendent que la future équipe municipale
mette tout en oeuvre, mette toute son énergie afin que nos concitoyens puissent accèder à un emploi. Sans volonté politique, notre cité restera regarder les trains passer.

Après l’ère du clientélisme, la question de la citoyenneté sera une necessité pour que chacun puisse bien vivre à Calais, qu’il puisse agir, non pas les uns contre
les autres, mais en concertation, avec tous et sans
exclusive.

Enfin, impossible d’imaginer Calais sans l’Europe. C’est pourquoi les prochaines politiques municipales devront d’inscrire dans les politiques européennes en matière
de développement économique, social et culturel.

Remettons au coeur des futures échéances municipales, le citoyen calaisien. Cette respiration démocratique est nécessaire après un statut-quo de plus
de 35 ans.

Une nouvelle ére doit s’ouvrir alliant développement et protection, alliant progrès pour chacun et pour la collectivité. Le défis pour tout
socialiste, ce n’est pas seulement la révolte contre l’injustice, c’est de trouver les moyens de rendre notre ville plus juste et proposer un devenir à nos concitoyens.

Une nouvelle ère doit s’ouvrir afin de redonner du souffle à cette ville qui le mérite.

Dans les mois à venir, je mettrai toute mon énergie afin de passer de l’imaginaire au réel.

Philippe BLET