9 mars 2010

Une nouvelle page qui se tourne

Par Philippe BLET


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Le paysage politique calaisien ne pouvait rester figé éternellement. Déjà en 2008, les élections municipales avaient créé le séisme nécessaire à
débloquer une situation qui durait depuis 37 ans et dont personne ne voyait l’issue.


Aujourd’hui, la démission de Charles François et de plusieurs solides militants du Parti Socialiste calaisien constitue
une étape supplémentaire de cette recomposition. Elle vient confirmer le système clanique qui a cadenassé tout un territoire durant trop longtemps et qu’il fallait faire voler en éclat par
l’action, l’audace et l’inattendu.


Cette démission est le signe qu’une époque s’achève. Celle où les jeux de pouvoirs et d’influences en haut lieu
sacrifiaient Calais aux profits d’accords électoraux peu regardants sur les règles de la démocratie locale.


Une nouvelle ère s’annonce. Elle sera celle de la reconstruction politique, du renouveau démocratique et de la
possibilité pour chaque sensibilité de pouvoir s’exprimer.


Les bonnes volontés trouveront enfin l’espace pour s’exprimer et pourquoi pas se parler.