13 mai 2007

Conseil National du 12 mai

Par Philippe BLET

J’ai participé au Conseil National du Parti Socialiste du 12 mai dernier après la lourde défaite de la candidate socialiste à la présidence de la république.

L'image “http://resistances95.hautetfort.com/images/medium_benoithamon2.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.Cela été l’occasion d’entendre de nombreuses interventions de qualité et en particulier celle de Benoit Hamon (lire ici son interview dans Le Parisien).

DSK rappela que cette défaite vient de loin. Les socialistes n’ont pas été audible car les réponses proposées manquaient de clarté. (lire ici son intervention)

L'image “http://eur.news1.yimg.com/eur.yimg.com/xp/reuters_molt/4052500714.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.Nous devrons regarder et analyser en profondeur les causes de cette troisième défaite consécutive. Une question devra nous être soumis sur notre rapport aux opinions, sondages et aux médias. C’est une question qui me taraude depuis plus d’un an.

Déjà, au lendemain de la désignation du candidat socialiste aux élections présidentielles, j’avais relevé le passage que notre parti effectuait, d’un parti de débats et d’idées à une organisation politique d’opinion sous l’influence des médias et des sondages.

Je l’ai de nouveau ressenti ce samedi, lors de ce Conseil National, et en particulier au moment de l’intervention de Jean-Luc Mélenchon qui appelait à un vrai débat théorique avec Dominique Strauss-kahn pendant que, hors de la Mutualité, Ségolène Royal, devant les caméras appelait à désigner son candidat aux élections présidentielles de 2012.

A ce propos, cette question pourrait être posée ainsi : « Les socialistes doivent-ils retrouver leurs fondamentaux en les confrontant au 21ème siècle ou

doivent-ils humer l’air du temps et en faire leur colonne vertébrale idéologique ?

Cela étant, à très court terme, le premier objectif est les élections législatives. A moyen terme, cette reconstruction est vitale pour l’avenir de notre parti. La question du leadership ne se posera en son temps. Il serait indécent avant même de déterminer « qui nous-sommes ? » déterminer qui portera notre identité socialiste.