1 mars 2010

la victoire aux élections municipales de Calais n’est ni de droite, ni de gauche

Par Philippe BLET

Nous ne pouvons laisser personne récupérer la victoire municipale calaisienne de 2008. Et encore moins l’utiliser à des
fins partisanes dans le cadre des élections régionales de mars 2010 qui n’ont strictement rien à voir avec la situation calaisienne d’alors.

 

En 2008, diverses sensibilités se sont rassemblées sur une liste, malgré leurs différences, afin de sortir la ville de
Calais d’une situation de blocage. Cela a mis fin à un système antédiluvien qui sacrifiait une ville et tout un territoire aux ambitions électorales de quelques caciques peu enclins à respecter
les règles de la démocratie. 

 

Calais était la victime de jeux de pouvoir qui se jouaient à un niveau extra local. L’élection de 2008 a été
l’électrochoc salutaire qui a permis de faire qu’une alternative est aujourd’hui possible.

 

Cette victoire de 2008 est celle de femmes et d’hommes de sensibilités politiques différentes qui ont eu l’intelligence
de s’entendre sur un programme qui ressemblait aux calaisiens. Ils et elles ont redonné à Calais la maitrise de son destin. Au-delà des habitants, c’est la démocratie qui est sortie vainqueur des
élections.

 

Nous savons bien que la campagne électorale actuelle a ses contraintes et que parfois des raccourcis, un peu trop
rapides, peuvent être employés. Mais il est important de rappeler cette réalité : la victoire aux élections municipales de Calais n’est ni de droite, ni de gauche et elle n’appartient
donc à aucun parti politique en particulier
.  

 

Les élus du Groupe de Gauche

de la majorité municipale de Calais