14 septembre 2007

Pris en otage depuis plus de 35 ans

Par Philippe BLET



Je me rends demain à Wingles, aux chantiers du Pas de Calais organisé par la fédération du ps 62 où j’animerai l’atelier "l’Europe et les flux migratoires".

La rentrée politique nous impose également, nous socialistes, et en particulier les socialistes calaisiens, de nous poser la question : “quelles seront les stratégies d’alliance en vue des prochaines élections municipales qui auront lieu en 2008”

Depuis plus de 35 ans, en raison d’accord au niveau national, Calais était la chasse-gardée du parti communiste.

Menaçant de liste communiste ici ou la en France et en particulier dans la région nord pas de calais, les communistes ont pris en otage les socialistes calaisiens mais surtout toute une ville.

Avec le temps, nous pouvons constater la perte d’influence du parti communiste à Calais : 4,7 % au premier tour des élections presidentielles 2007, 15% au premier tour des élections législatives en 2007.

Déjà en 2001, la liste conduite par Jacky Henin avait perdu plus de 1500 voix au premier tour des élections municipales.

C’est pourquoi, il est nécessaire que les socialistes calaisiens soient respectés dans un cette future alliance. Pour cette fin, les socialistes sont en mesure de présenter un projet politique aux calaisiens dès le premier tour, axé autour du développement économique, la démocratie locale, du bien vivre ensemble.

Comptons-nous au premier tour, rassemblons-nous au second tour.

C’est le devoir des socialistes de redonner du souffle à la démocratie à Calais car depuis plus de 35 ans, ceux-ci n’ont pas eu beaucoup de choix : soit une Droite conservatrice, et nous en connaissons les ravages au niveau national, soit une vision clanique de Jacky Hénin de la gestion municipale.

Remettons au coeur des futures échéances municipales, le citoyen calaisien. Cette respiration démocratique est nécessaire après un statut-quo de plus de 35 ans.