27 mai 2006

Il n’y a pas de France grande si elle n’est pas juste

Par Philippe BLET

C’est avec un très grand plaisir que j’ai accueilli, avec tous les amis d’A Gauche En Europe du Pas de Calais, Dominique Strauss-Kahn à Calais ce vendredi 26 mai à Calais.

Il y a plusieurs mois, nous avions ensemble évoquer la question des flux migratoires. Il me semblait important qu’il puisse voir et écouter ce qui se passe dans le pays des Droits de l’Homme.

Après le séance de dedicace dans une librairie de Calais, nous nous sommes rendus à la rencontre des migrants.

Nous nous rendons quai de la meuse, lieu où 5h auparavant s’effectait une rafle sur ordre de la prêfecture. Sarkozy aurait-il voulu karcheriser l’endroit avant l’arrivée de DSK ?

Les responsables de l’Association SALAM nous accompagnent. Et là c’est le choc !
Un bidon ville à 200 m de l’Hotel de ville de Calais, des hommes, des femmes, des enfants, une petite centaine d’être humains vivants dans une extrême précarité.

Le dialogue d’engage entre DSK est les migrants.


Retrouvez ICI l’interview de Dominique Strauss-Kahn
Retrouvez ICI le reportage complet et la dépêche AFP

Retrouvez également le compte-rendu de l’Association SALAM ICI

Si je dois retenir une phrase de DSK lors de cette rencontre, c’est celle-ci "Il n’y a pas de France grande si elle n’est pas juste" et au regard de la condition de ces femmes et ces Hommes, cette France est miniscule et ne mérite pas le titre de "La patrie des Droits de l’Homme"

Je profite de cette note pour remercier tous ceux qui ont oeuvré et participé à la rencontre avec Dominique Strauss-Kahn.

Merci à vous tous